Decomposing the Productivity-Wage Nexus in Selected OECD Countries, 1986-2013
Cite this report as:
Uguccioni, James, and Andrew Sharpe. 2016. “Decomposing the Productivity-Wage Nexus in Selected OECD Countries, 1986-2013.” CSLS Research Report 2016-16. Ottawa: Centre for the Study of Living Standards. https://csls.ca/research/decomposing-the-productivity-wage-nexus-in-selected-oecd-countries-1986-2013/
Abstract
Résumé
Standard economic theory predicts that in the long run, productivity growth ought to drive aggregate real wage growth. We consider this prediction in the case of 11 OECD countries, and find that the majority have experienced much slower median real wage growth than labour productivity growth over the 1986-2013 period. We decompose the gap between labour productivity growth and median real wage growth into four components: inequality, data source differences, differences between the prices of output and consumption, and changes to labour’s share of income. The decompositions ultimately show that there is no common cause for the productivity-wage gap, though most countries did see inequality grow and labour’s share of income fall to some degree over our period of study.
La théorie économique standard prévoit qu’à long terme, la croissance de la productivité devrait entraîner la croissance du salaire réel global. Nous examinons cette prévision pour 11 pays de l’OCDE et constatons que la majorité d’entre eux ont connu une croissance du salaire réel médian nettement plus lente que celle de la productivité du travail au cours de la période 1986-2013. Nous décomposons l’écart entre la croissance de la productivité du travail et celle du salaire réel médian en quatre composantes : l’inégalité, les différences de sources de données, les écarts entre les prix de la production et de la consommation, et les variations de la part du travail dans le revenu. Les décompositions montrent en définitive qu’il n’existe pas de cause commune à l’écart productivité-salaire, bien que la plupart des pays aient connu une hausse de l’inégalité et un recul, à divers degrés, de la part du travail dans le revenu au cours de la période étudiée.