Investing in Aboriginal Education in Canada: An Economic Perspective
Cite this report as:
Sharpe, Andrew, and Jean-François Arsenault. 2010. “Investing in Aboriginal Education in Canada: An Economic Perspective.” CSLS Research Report 2010-03. Ottawa: Centre for the Study of Living Standards. https://csls.ca/research/investing-in-aboriginal-education-in-canada-an-economic-perspective/
Abstract
Résumé
The objective of this paper is to summarize the research done by the Centre for the Study of Living Standards (CSLS) on the economic impacts of improving levels of Aboriginal education. Improving the social and economic well-being of the Aboriginal population is not only a moral imperative; it is a sound investment that will pay substantial dividends in the coming decades. In particular, Canada’s Aboriginal population could play a key role in mitigating the looming long-term labour shortage caused by Canada’s aging population and low birth rate. We estimate that complete closure of both the education and the labour market outcomes gaps by 2026 would lead to cumulative benefits of $400.5 billion (2006 dollars) in additional output and $115 billion in avoided government expenditures over the 2001-2026 period.
L’objectif de cet article est de résumer les recherches menées par le Centre d’étude des niveaux de vie (CSLS) sur les retombées économiques de l’amélioration des niveaux de scolarité des Autochtones. L’amélioration du bien-être social et économique de la population autochtone n’est pas seulement un impératif moral; il s’agit d’un investissement judicieux qui rapportera des dividendes substantiels au cours des prochaines décennies. En particulier, la population autochtone du Canada pourrait jouer un rôle clé dans l’atténuation de la pénurie de main-d’œuvre à long terme qui se profile en raison du vieillissement de la population canadienne et du faible taux de natalité. Nous estimons que la fermeture complète des écarts de scolarité et de résultats sur le marché du travail d’ici 2026 entraînerait des avantages cumulatifs de 400,5 milliards de dollars (en dollars de 2006) en production additionnelle et de 115 milliards de dollars en dépenses gouvernementales évitées sur la période 2001-2026.