Canada’s Recent Productivity Record and Capital Accumulation
Cite this article as:
Rao, Someshwar, Jianmin Tang, and Weimin Wang. 2003. “Canada’s Recent Productivity Record and Capital Accumulation.” International Productivity Monitor, No. 7 (Fall 2003): 24–38. https://www.csls.ca/ipm-archive/issue-7/canadas-recent-productivity-record-and-capital-accumulation/
Abstract
Résumé
This article examines the contribution of capital accumulation to labour productivity growth in Canada and the widening of the Canada-U.S. productivity gap in the 1990s. Using industry-level data, it finds that the slowdown in capital intensity growth was pervasive across all Canadian industries and was a major drag on labour productivity growth in the second half of the 1990s. Multifactor productivity growth in the two countries’ business sectors was virtually identical at around 2 per cent per year in 1995-2000, meaning that the labour productivity gap was driven almost entirely by a widening capital intensity gap. The gap is partly explained by higher relative rental prices of capital in Canada due to dollar depreciation and low wage growth.
Cet article examine la contribution de l’accumulation du capital à la croissance de la productivité du travail au Canada et l’élargissement de l’écart de productivité Canada-États-Unis dans les années 1990. À l’aide de données sectorielles, il constate que le ralentissement de la croissance de l’intensité du capital a été généralisé dans l’ensemble des industries canadiennes et a constitué un frein majeur à la croissance de la productivité du travail dans la seconde moitié des années 1990. La croissance de la productivité multifactorielle dans le secteur des entreprises des deux pays était pratiquement identique à environ 2 % par année en 1995-2000, ce qui signifie que l’écart de productivité du travail était presque entièrement attribuable à un élargissement de l’écart d’intensité du capital. Cet écart s’explique en partie par des prix de location du capital relativement plus élevés au Canada en raison de la dépréciation du dollar et de la faible croissance des salaires.