Sectoral Contributions to Labour Productivity Growth in Canada: Does the Choice of Decomposition Formula Matter?
Cite this article as:
de Avillez, Ricardo. 2012. “Sectoral Contributions to Labour Productivity Growth in Canada: Does the Choice of Decomposition Formula Matter?” International Productivity Monitor, No. 24 (Fall 2012): 97–117. https://www.csls.ca/ipm-archive/ipm-issue-24/sectoral-contributions-to-labour-productivity-growth-in-canada-does-the-choice-of-decomposition-formula-matter/
Abstract
Résumé
Using three decomposition formulas (TRAD, CSLS, and GEAD), this article estimates sectoral contributions to business sector labour productivity growth in Canada during the 2000-2010 period. Although at the aggregate economy level there was substantial agreement among the three formulas, contribution estimates varied widely at the sectoral level. In particular, there were significant differences in the estimated contributions of construction, manufacturing, and mining and oil and gas extraction. Ultimately, these differences reflect the fact that traditional decomposition formulas (TRAD and CSLS) and the GEAD formula measure different economic phenomena. Instead of seeing estimates constructed by the GEAD and traditional formulas as “competing” narratives, the article concludes it is more useful to see them as providing complementing stories about the role of different sectors in driving aggregate labour productivity growth. RÉSUMÉ Utilisant trois formules de décomposition (TRAD, CSLS et GEAD), cet article estime la contribution des secteurs à la croissance de la productivité du travail dans le secteur des entreprises au Canada au cours de la période 2000-2010. Bien qu’au niveau agrégé de l’économie, les trois formules aient donné des estimations largement semblables, les estimations varient considérablement à l’échelle des secteurs. Il existe en particulier de grandes différences entre les estimations pour les secteurs de la construction, de la fabrication, et de l’exploitation minière et de l’extraction du pétrole et du gaz. En fin de compte, ces différences viennent de ce que les formules de décomposition traditionnelles (TRAD et CSLS) et la formule GEAD mesurent des phénomènes économiques différents. Plutôt que de considérer les estimations données par la formule GEAD et les formules traditionnelles comme “concurrentes”, l’article conclut qu’il est plus utile de considérer comme complémentaire ce qu’elles nous disent sur le rôle des différents secteurs dans la croissance de la productivité agrégée du travail.
À l’aide de trois formules de décomposition (TRAD, CSLS et DGEA), cet article estime les contributions sectorielles à la croissance de la productivité du travail du secteur des entreprises au Canada au cours de la période 2000-2010. Bien qu’il existe un accord substantiel entre les trois formules à l’échelle agrégée de l’économie, les estimations des contributions variaient considérablement au niveau sectoriel. En particulier, des différences importantes ont été observées dans les contributions estimées de la construction, du secteur manufacturier, et de l’extraction minière, pétrolière et gazière. En définitive, ces différences reflètent le fait que les formules de décomposition traditionnelles (TRAD et CSLS) et la formule DGEA mesurent des phénomènes économiques distincts. Plutôt que de considérer les estimations produites par la DGEA et les formules traditionnelles comme des récits « concurrents », l’article conclut qu’il est plus utile de les voir comme des explications complémentaires du rôle des différents secteurs dans la stimulation de la croissance globale de la productivité du travail.